Son histoire chez Azzaro
Vanessa Seward est bien argentine. Mais ce n’est pas que pour ça que je vais parler d’elle. Actuellement en période de hors la mode et plus mère de famille elle ne reste pas moins un icône qu’a su redonner à la maison Azzaro l’impulsion nouvelle sont elle avait le plus besoin.
Fille de diplomates n’es à Buenos Aires et habitué à être entouré des femmes élégantes, Azzaro est une des grandes maisons de mode à Paris. La mode sensuelle qui comme le même Loris Azzaro disait « Je fais de robes pour les femmes uniquement pour que les hommes les leur arrachent ». Azzaro était une des Maisons de Mode le plus en vogue dans les années ’60 et ‘70 avec des égéries comme Bianca Jagger, Angie Bowie et Marisa Berenson (que je ne peux pas supporter). Malheureusement, la marque n’a pas bien supporté le passage du temps malgré que Loris Azzaro ai resté en tête de la maison (il est mort en 2003). Les nouvelles marques, les nouveaux designers et les nouveaux styles ont fini par ternir la réputation dela Maison qui n’a pas su s’adapter aux nouvelles tendances.
Mais l’arrivée de Vanessa Seward en 2004 allait bientôt tout changer. La vision de cette magnifique créatrice allait l’emmener à révisionner les créations vintage à travers de détails comme le col Peter Pan, l’utilisation des tissus dorés dans des robes monochromatiques et l’incorporation des cristaux Swarovski dans le boutonnage. Vanessa explique que sa mère Hélénita (femme de diplomate) ne portait que du Azzaro, une mère habillée des tissus lamés qui venait l’embrasser avant de partir dans un diner mondain.
Mais aujourd’hui c’est fini. Quelques semaines après la présentation de sa collection automne-hiver 2011-2012 qui mette à l’honneur les minis robes graphiques au style épure et les combinaisons en tenue de soirée, Vanessa Seward tire sa révérence, du moins pour quelque temps, pour s’occuper de sa famille.
Son histoire à elle
Fille d’un ambassadeur, Vanessa née en Argentine mais à 2 ans elle parte vivre à Londres. Quelques années plus tard elle rentre en Argentine avant de s’installer à Paris en 1981.
La mode a toujours vécu auprès d’elle, sa mère a été vendeuse pour Azzaro à la fin des années ’80. Vanessa a un frère diplomate, une sœur qui lui a donnée quatre neveux et nièces et une autre sœur qui est styliste à Londres.
Vanessa Seward décide de suivre une formation au Studio Berçot à Paris jusqu’à qu’elle fut découverte par le Monsieur dénicheur des talents Karl Lagerfeld qui l’engage comme assistante chez Chanel où elle restera pendant 9 ans. Dans le Départements Accessoires de Chanel elle s’est sentie comme dans une vraie famille « Autour de Karl Lagerfeld il y avait Gilles Dufour et Victoire de Castellane. On s’amusez bien, tout autour de nous était beau et fastueux ». Auprès de Karl Lagerfeld elle a beaucoup apprit, ceux qui était une collection, l’art des accessoires mais surtout à valoriser les ateliers.
Vanessa a fait son petit bonhomme de chemin chez Yves Saint Laurent auprès de Tom Ford « Il a une vision très sexy de la femme et un grand ses du marketing ».
En novembre 2002 elle arrive chez Azzaro ave la chance de pouvoir être formée par Loris Azzaro en personne. Il lui a apprit les codes dela Maison, les drapées en jersey, les paillettes, les strass, le lamés et les décolletés vertigineux dans les dos.
La touche argentine
« J’ai une vision de l’Argentine un peu nostalgique. J’ai reçu la visite de Hugh Grant et quant il a su que j’étais argentine il m’a dit que certaines de mes création le faisait penser à Rodolfo Valentino habillé en gaucho. Mais il est vrai que je montre une nostalgie dans l’argentine des années ‘30 ».
Ses adresses mode
APC et son coté casual
Gants Muriel car ils ne restent pas beaucoup de boutiques de ce genre à Paris. 4, rue des Saussaies, 75008 Paris
Bastien de Almeida une boutique vintage et glamour. 46, rue dela Condamine 75017 Paris




































