
Constanza et Ruben dans leur Atelier
Un ancien bâtiment de Buenos Aires dans l’avenue de Mayo, avec des murs qui transpirent la créativité. Des portants remplis de vêtement visiblement différents et truffés de personnalité, d’avant-garde. Rubén et Constanza -Garza Lobos- ont bien choisit leur lieu d’inspiration.
Avec des débuts chez Dupont (multinational de fibres textiles), et en poche uniquement un cours de design, Rubén s’est fait la main dans ses ateliers et apprit le métier grâce aux « petits mains ». Là j’ai rencontré Trosman/Churba et je me suis rejoint à eux. Après Martin Churba est parti et je suis resté pour travailler avec Jessica Trosman. Au total je travaillé 10 ans avec eux et j’ai rencontré Constanza et nous avons décidé de prouver de quoi nous étions capables.



Après ses études au Lycée Français à Buenos Aires Constanza part faire des études de sociologie à Paris. Mais s’est fût une frustration et elle arrête après deux ans. De retour au pays elle étudie la publicité mais elle ne réussit pas à se sentir allaise. Avec une famille qui trouve ses origines en Patagonie, Constanza se sent sur la bonne voie quand elle commence à s’intéresser à la laine des moutons, des ovins, et des lamas : Il est très difficile de tondre des lamas et des vigognes car ils sont sauvages mais avec beaucoup de travail j’ai réussit et j’ai apprit à connaître les artisans et les gens qui connaissent leur métier.
Garza Lobos existe comme un projet d’élaboration crée il y à un an et ne pas comme une marque pour les consommateurs.
BAF (Buenos Aires Fashion) Week y The Misshapes:
Puisque le mari de Constanza maintien des bonnes relations avec les Djs de la capitale, ils ont eu l’idée de faire venir des artistes et les présenter au même temps que les collections.
Le mélange de mode et musique, un truc très « hype » en ce moment, et tous les deux sur un même pied d’égalité. La musique faisant partie du défilé du même que les lumières. Une vision pas uniquement fonctionnelle mais aussi décorative.

« Quand quelqu’un dira Ca c’est du Garza Lobos, nous prendrons la direction opposée »
Chez eux nous pouvons trouver de l’Haute Couture comme un débardeur pour porter tous les jours, la démocratisation des vêtements de qualité à la portée de « presque » tous.
Chaque vêtement se suffit à lui-même mais aussi il crée un Tout. Un élément qui est aussi intéressant vu dans un placard, la pièce comme être dissocié de la personne que la porte. Avec la palette des couleurs c’est la même histoire, elle apparaît avec le vêtement « Nous ne croyons pas qu’un créateur peut finir sa collection deux mois avant un défilé, car le processus créatif est permanent ».
Un travail artisanal des matériaux de la Patagoniecomme les lamas, des vigognes, du merinos (mouton espagnol à la laine très fine) et le chinchilla avec le travail artisanal de la soie et le cashmere. Les textures qui deviennent l’identité de Garza Lobos. De couleurs qui partent de la terre : entre le sable, le marfil et le graphite pour finir des vêtements avec peu de coutures qui pourraient les abîmer.
































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